Chapitre 5, Où Myriam retrouve Rafaël et ses collègues de bureau.
Le jeudi soir Rafaël est venu à l'heure dite. J'étais en peignoir de soie bleu ciel, un peignoir que j'avais bien serré pour qu'il révèle la forme harmonieuse de mes seins. Le garçon m'a tendu une cassette vidéo, nous l'avons regardée ensemble, c'était un rush de la scène de la piscine avec le grand noir. Nous avons baisé comme jamais. En l'absence de Jérôme, il était très caressant. Il avait bien compris comment j'aime qu'on me titille le clitoris, qu'on me suçote les tétons, qu'on m'embrasse dans le cou aussi bien qu'à pleine bouche, et tout à l'avenant.
Chapitre 4, Où Myriam tourne une scène de banquet et de nouveau s'angoisse.
Après la scène de la "messe" venait une scène de banquet. Toute la secte s'est retrouvée autour d'une grande table dans un décor de monastère.
En plus des adeptes et de la grande prêtresse, intervenaient des femmes enceintes, (dé)vêtues comme moi à ceci près qu'elles avaient des strings noirs. Ces femmes étaient même « très enceintes ». Je ne sais pas s'ils avaient prévu un médecin pour le cas d'un accouchement en cours de tournage, mais rien n'est arrivé. Les hommes pétrissaient leurs gros seins gonflés, caressaient leurs ventres ballonnés à la peau distendue, fouillaient leurs sexes; les strings avaient volé très vite.
Chapitre 3, Où Myriam découvre le monde du cinéma X.
Le vendredi soir je me suis endormie comme une pierre, j'ai dormi jusqu'à 5 heures. Au réveil, pour empêcher mes idées noires de tourner encore comme des folles dans ma tête, j'ai regardé un très beau livre, "Le cinéma X" de J. Zimmer, et je m'imaginais parmi ces filles dont le bouquin aligne les photos et énumére les films.
Chapitre 2, Où Myriam reçoit un élève inattendu.
La leçon suivante m'a réservé une surprise: Rafaël était venu avec un copain. Un petit gros avec des grosses lunettes. Alors que Rafaël était du genre sportif et musclé, intelligent, fils de famille riche, pas hyper-hypnotisé pas son boulot mais pas idiot non plus, son copain, "le bouffi", comme je l'ai surnommé pour moi, m'a paru être à l'opposé: très con, gavé de TV et de pop-corn, vulgaire et grossier.
Chapitre 1, Où Myriam donne des leçons très particulières.
Trois fois par semaine, je montais au 4ième étage d'un de ces beaux immeubles parisiens en pierre de taille que l'on ne peut pas voir sans penser au "Dernier Tango à Paris". Tout y est, tapis rouge-bordeaux sur l'escalier, vitraux "art nouveau" et ascenseur tellement vieux et branlant que l'on préfère monter à pied.