Céline qui rentre de son travail prend le bus, mais ce jour là il y a beaucoup de monde dans les rues et l'autobus n'avançait pas très vite. Cela faisait une heure qu'elle était coincée dans l'autobus.
en même temps que lui, n'en pouvant plus, gicle comme un malade cramponné à ma croupe. Je sens les vibrations de sa queue qui n'en finit plus de vider(/.. )
- Merci de m'avoir aidez à descendre, je vais rejoindre mon mari, lui dis-je presque idiotement. Puis, encore plus idiotement je lui tendis la main pour le quitter.
(/.. )