J'étais remontée à Paris pour un stage d'un mois dans un laboratoire de recherches. J'étais étudiante de troisième cycle. Grande de taille avec de belles formes bien généreuses et un cul que tous les hommes sans exceptions n'arrêtent pas de regarder.
Depuis cinq ans je vis avec un homme une histoire d'amour adorable.
Tu es nue, couchée sur le dos, les chevilles et les poignets attachées aux 4 coins du lit. Tu viens tout juste de t'assoupir... Nous venons de baiser en partageant ces fantasmes qui nous excitent tant...
Ces fantasmes où je t'attache en personnifiant ces hommes qui souvent te regardent et te désirent. Ces hommes à qui, bien sûr, tu te refuserais à cause de leur âge ou de leur apparence physique. Ces hommes qui, pour satisfaire leurs pulsions, n'auraient d'autre choix que de te prendre de force...
C'est le soir, il est même assez tard. Je ne suis pas rentrée directement de ma journée de travail, je suis allée « traîner » seule sur St-Denis et prendre une bière en écoutant le blues qui se joue dans un petit bar. Ça m'arrive quelquefois.
Dans le métro, à cette heure-ci, il y a relativement peu de monde. Deux ou trois stations plus loin je me retrouve seule avec un homme à l'abord fruste qui me regarde en coin. Je vois son regard et malgré moi ça me fait de l'effet. Mais je ne le montre pas parce que par ailleurs il n'est pas le genre d'homme que je souhaiterais faire entrer dans ma vie, pas le genre d'homme auprès duquel je serais fière de me montrer. Or je ne me vois pas commencer une aventure avec quelqu'un à qui je devrais ensuite expliquer le plus posément possible qu'il ne m'a jamais intéressée.