Je vous raconte l'histoire d'un couple qui ne s'est pas marié par amour mais par libre choix.
A l'âge de 25 ans j'ai hérité d'un oncle qui avait réussi dans les affaires et qui m'a donc fait millionnaire.
J'ai donc hérité de la maison sise dans le Lubéron, une ancienne ferme agencée en moderne à l'intérieur, un beau jardin qui me coûte un fric fou à entretenir. Et aussi l'appartement à Cannes. Et aussi les pépètes dont je ne vous dirai pas la somme.
"La nuit vrombissait comme les moteurs effrayés d'un avion perdu dans le brouillard. Harassée, je m'agrippais un moment à ses ailes, surfant entre des obstacles invisibles et des balises aphones. Puis d'un coup de rein elle se débarrassa de moi. Je fus projeté sur une banquette de Skaï au fond de cette boite de nuit. Sombre et moite. "
" Mon père, pardonnez-moi mes péchés. " Le jeune prêtre hésita un instant, incertain de l'attitude à adopter. On l'avait envoyé ici, dans ce village perdu, pour prendre en charge la paroisse de ce vieillard. Les hommes qui l'avaient emmené jusqu'ici attendaient le vieux prêtre pour repartir. Ils avaient ordre de ne pas quitter les lieux sans lui, de le transporter immédiatement à l'hôpital du centre urbain le plus près, où il pourrait recevoir les soins que sa condition nécessitait. Le vieillard se refusait catégoriquement à quitter son logis et le jeune prêtre ne savait s'il devait employer la force ou attendre du renfort en la personne de l'évêque.
Être détenteur d'un vilain secret, ça peut être dangereux pour sa propre personne. Cependant, plus il est sordide, plus le pouvoir que l'on peut en tirer est grand, ce qui peut s'avérer très utile dans certaines situations. Détenir un secret peut aussi aider à se tirer d'un mauvais pas, surtout si les infos en notre possession mettent en cause des gens connus, voire célèbres pour une raison X.
PREMIERE PARTIE: HORREUR A DISNEYLAND-PARIS "Kevin! Jessica! Océane! Attendez-moi! " Se faufilant à travers la cohue de Disneyland-Paris, Fabienne essayait de rejoindre ses enfants. Pendant que Roland, son mari, se dévouait pour faire la queue afin d'acheter des billets pour le spectacle du soir, la jeune femme et ses enfants étaient allés faire un tour dans la rue principale. Apercevant Minnie à l'extrémité de l'avenue, Kevin, Jessica et Océane s'étaient aussitôt élancés vers elle. Les suivant comme elle pouvait, leur mère vit la femme-souris tourner à l'extrémité de la rue, entraînant ses jeunes fans à sa suite. Lorsque Fabienne arriva à son tour au coin, le groupe avait disparu.
La première fois est je suppose, un souvenir que l'on oublie pas sauf s'il s'agit d'un mauvais souvenir ou que cela s'est mal passé. Pour ma part, çà restera un souvenir inoubliable.
J'avais 40 ans et cela faisait 20 ans que nous étions mariés. Nos premières années avaient été partagées entre les grossesses et le sexe à tout va. Mais entre nous deux car nous n'imaginions pas autre chose.
Cela faisait quelques temps que l'idée me taraudait de faire autre chose. Car baiser la même femme pour moi et le même homme pour elle devenait lassant.
Dans la rue j'éprouvais une sensation étrange de me savoir ainsi accoutré; ma peau de citadin en cachait une autre plus perverse et j'imaginais la surprise des secouristes qui auraient dû me dévêtir si j'avais eu un accident.
Cette histoire n'est pas tout à fait sortie de mon imagination. Elle a un semblant de réalité mais je ne vous dirais pas où commence la fiction, à vous de voir, d'imaginer, d'envisager.
Nous étions à la fin du mois de Juin et ma femme était entré en clinique pour accoucher de notre second enfant. Comme pour le précédent, elle avait préféré passer sa grossesse auprès de sa mère loin de notre logis. C'est donc chez belle maman que je me rendis dès qu'il me fut annoncé la naissance de notre fille. Bien que fatigué par la longue route, je me précipitais à la clinique à peine descendu de la voiture pour aller voir à la fois la mère et l'enfant. Je trouvais tout le monde en pleine forme, j'étais aussi ravi qu'un jeune père peut l'être et le soir venant, je m'en retournais chez ma belle mère le cceur léger.
J'étais quelque peu angoissée en me rendant chez le gynécologue, à mon huitième mois de grossesse. Certes, je devrais avoir l'habitude: c'est notre cinquième enfant, à mon mari et à moi, mais après tout, j'ai déjà quarante ans.
Après avoir défait les boutons du bas de ma robe, je retirai mes chaussures et mon slip et m'étendis sur la table d'examen, levant les jambes pour poser mes pieds dans des étriers et écartant les pans du vêtement pour que le docteur puisse palper mon ventre et, après avoir enfilé un gant de plastique, procéder à un toucher vaginal. Il me demanda ensuite d'étendre les bras au-dessus de ma tête pour respirer profondément, ce que je fis. Il vint alors appuyer ses mains sur mes poignets, et je sentis à ma grande stupéfaction qu'il me passait des bracelets pour les attacher à la tête de la table. Je tentai de me lever pour protester, et me rendis alors compte que mes pieds étaient également fixés aux étriers. Il m'avait liée des quatre membres à la table d'examen!
Mon beau-père, incapable de débrouiller seul, suite à une chute de cheval, s'installe chez nous afin que nous puissions nous occuper de lui. Mon mari doit s'absenter plusieurs semaines pour son travail, me laissant seule avec son père.
« On va se mettre autrement » me souffle telle. Je bascule sur le coté pour lui rendre sa liberté et belle maman se met à quatre pattes.
_ « Prends moi en levrette, je devrais te sentir mieux. Je t'ai bien senti tout à l'heure mais je devrais te prendre mieux comme ça. »
C'est le soir, il est même assez tard. Je ne suis pas rentrée directement de ma journée de travail, je suis allée « traîner » seule sur St-Denis et prendre une bière en écoutant le blues qui se joue dans un petit bar. Ça m'arrive quelquefois.
Dans le métro, à cette heure-ci, il y a relativement peu de monde. Deux ou trois stations plus loin je me retrouve seule avec un homme à l'abord fruste qui me regarde en coin. Je vois son regard et malgré moi ça me fait de l'effet. Mais je ne le montre pas parce que par ailleurs il n'est pas le genre d'homme que je souhaiterais faire entrer dans ma vie, pas le genre d'homme auprès duquel je serais fière de me montrer. Or je ne me vois pas commencer une aventure avec quelqu'un à qui je devrais ensuite expliquer le plus posément possible qu'il ne m'a jamais intéressée.
La jeune Maude arriva au manoir parisien du marquis avec ses parents. Le magnifique bâtiment rassura la demoiselle qui avait beaucoup d'appréhensions face à ce voyage. La beauté et la prestance du marquis ajouta à ses craintes.
- Bonjour monsieur le vicomte. Vous êtes tout à fait ravissante, madame, comme cette jeune demoiselle, dit le marquis en posant sur Maude un sourire ravi. Vous avez fait bon voyage?
Nous passâmes les semaines suivantes à faire l'amour dans chacune des pièces de l'appartement, sous l'ceil médusé de Buffalo et du reste de la ménagerie. (/.. )
** L'annonce était sur la quatrième page de la rubrique des petites annonces du journal. Les petites caractères, aucun en-tête. Dr. Ana Von Gaarten, le Ph. d. cherche des histoires de sexe anal pour une étude de sexe. Doit être personnel et doit être bien-détaillé. Si l'histoire est acceptée pour l'inclusion dans l'étude, l'écrivain recevra $1. 000 dollars et sera exigé signer une renonciation pour les buts de publication. Envoyer des réponses au P. O. La boîte 745, New York, New York ... **
Elle a re-joui en même temps que nous deux, lui un peu avant moi. J'ai senti les derniers spasmes de son sexe qui se déversait dans le sexe de Dominique au moment où je déchargeais dans son cul. (/.. )
En guise de prologue, quelques précisions. J'ai 39 ans, un mari, deux enfants. Ma vie est on ne peut plus régulière et tranquille. Je n'ai jamais eu de relation homosexuelle et mes fantasmes n'ont rien d'extravagant. Je reconnais qu'ils passent en partie à travers le net et que je ne suis pas indifférente aux récits érotiques, aux sites lesbiens et aux photos.
Obsédé de petits culs et de braguettes proéminentes, je mate comme un fou, dans les rues, tout ce qui porte pantalon collant. Girouette aux quatre vents, je redoute les matins de torticolis!
Or, ce jour -là, sur le vieux port, alors que je profitais du soleil d'avril, je fis une rencontre singulière.
Déprimée... Virginie regardait défiler le paysage champêtre à travers les parois vitrées du monospace. Les collines périgourdines s'enchaînaient, hameaux de verdures sans cesse renouvelés. Malgré la chaleur de l'été, l'ambiance climatisée de la voiture la protégeait du soleil caniculaire. Elle secoua une longue mèche blonde, qui rebelle, barrait son visage angélique.
Bonjour, j'ai 23 ans et je suis étudiant dans une ville de province. Je vais vous raconter une histoire qui m'est arrivée il y a peu de temps. J'ai toujours bien aimé le sport et je me suis mis depuis un an à la musculation dans la ville où j'étudie. Et c'est grâce à ce sport que mon histoire a pu arriver.
Tu es nue, couchée sur le dos, les chevilles et les poignets attachées aux 4 coins du lit. Tu viens tout juste de t'assoupir... Nous venons de baiser en partageant ces fantasmes qui nous excitent tant...
Ces fantasmes où je t'attache en personnifiant ces hommes qui souvent te regardent et te désirent. Ces hommes à qui, bien sûr, tu te refuserais à cause de leur âge ou de leur apparence physique. Ces hommes qui, pour satisfaire leurs pulsions, n'auraient d'autre choix que de te prendre de force...
Frank continua à me prendre par derrière debout dans l'entrée, c'était irréel et si bon, je me faisais prendre par mon amant et avais fait jouir mon mari au téléphone, je devenais folle de plaisir(/.. )
** L'annonce était sur la quatrième page de la rubrique des petites annonces du journal. Les petites caractères, aucun en-tête. Dr. Ana Von Gaarten, le Ph. d. cherche des histoires de sexe anal pour une étude de sexe. Doit être personnel et doit être bien-détaillé. Si l'histoire est acceptée pour l'inclusion dans l'étude, l'écrivain recevra $1. 000 dollars et sera exigé signer une renonciation pour les buts de publication. Envoyer des réponses au P. O. La boîte 745, New York, New York... **
Je m'appelle Catherine, blonde aux cheveux court, un mètre cinquante neuf, une belle poitrine de 95D avec des bonnes fesses bien rondes qui ont tendances à grossir avec les années. Mariée depuis 16 ans avec Laurent, nous avons 39 et 40 ans et 2 filles, Sandra 15 ans et Sophie 13 ans.
Je me nomme Richard, 23 ans. J'ai une copine Véronique, 22 ans, les têtes se retournent pour la regarder passer. Je vais d'ailleurs me marier dans deux mois. Ce soir là, je suis invité seul chez mon frère, Alain 25 ans, marié à Ginette, 24 ans, une très jolie et sexy femme, un véritable canon. A chaque rencontre de cette femme, j'ai de la difficulté à ne pas avoir d'érection. Je ne le sais pas encore, mais ils me feront une demande très particulière.
Chapitre 5, Où Myriam retrouve Rafaël et ses collègues de bureau.
Le jeudi soir Rafaël est venu à l'heure dite. J'étais en peignoir de soie bleu ciel, un peignoir que j'avais bien serré pour qu'il révèle la forme harmonieuse de mes seins. Le garçon m'a tendu une cassette vidéo, nous l'avons regardée ensemble, c'était un rush de la scène de la piscine avec le grand noir. Nous avons baisé comme jamais. En l'absence de Jérôme, il était très caressant. Il avait bien compris comment j'aime qu'on me titille le clitoris, qu'on me suçote les tétons, qu'on m'embrasse dans le cou aussi bien qu'à pleine bouche, et tout à l'avenant.