J'ai 21 ans, je me nomme Louis, je suis enfantunique. Ma mère, Rita, est une femme de 44 ans, très jolie et sexy pour son âge, même mes copains m'en parlent et il y a mon père, Jean, 45 ans, allure sportif et légèrement bedonnant. Nous sommes invités à passer la journée du samedi chez tante Claire, 42 ans, la sceur de ma mère. Ma mère et sa sceur se ressemblent tellement qu'on les croit jumelles. Mon oncle Claude, 44 ans, l'air playboy, est un peu bedonnant. Ils ont une fille nommée Francine, un super body à faire fantasmer n'importe quel homme. C'est son anniversaire, elle aura 20 ans. J'ignorais que ce serait un anniversaire très incestueux et orgiaque.
Depuis la mort accidentelle de mon mari, il y a maintenant trois ans, ma fille Isabelle de onze ans n'arrive pas à se remettre de cette tragique disparition
J'étais quelque peu angoissée en me rendant chez le gynécologue, à mon huitième mois de grossesse. Certes, je devrais avoir l'habitude: c'est notre cinquième enfant, à mon mari et à moi, mais après tout, j'ai déjà quarante ans.
Après avoir défait les boutons du bas de ma robe, je retirai mes chaussures et mon slip et m'étendis sur la table d'examen, levant les jambes pour poser mes pieds dans des étriers et écartant les pans du vêtement pour que le docteur puisse palper mon ventre et, après avoir enfilé un gant de plastique, procéder à un toucher vaginal. Il me demanda ensuite d'étendre les bras au-dessus de ma tête pour respirer profondément, ce que je fis. Il vint alors appuyer ses mains sur mes poignets, et je sentis à ma grande stupéfaction qu'il me passait des bracelets pour les attacher à la tête de la table. Je tentai de me lever pour protester, et me rendis alors compte que mes pieds étaient également fixés aux étriers. Il m'avait liée des quatre membres à la table d'examen!
J'étais remontée à Paris pour un stage d'un mois dans un laboratoire de recherches. J'étais étudiante de troisième cycle. Grande de taille avec de belles formes bien généreuses et un cul que tous les hommes sans exceptions n'arrêtent pas de regarder.
Depuis cinq ans je vis avec un homme une histoire d'amour adorable.
Ce matin, je m'offre un petit moment d'extase. Profitant de ne commencer ma journée que dans l'après midi, je décide de suivre le conseil susurré amoureusement par mon mari au moment de son départ: celui de passer une belle matinée entre les draps, en ne pensant à rien d'autre qu'à mon bien être.
Le téléphone a sonné.
Lance Meadows ont dévisagé à il pour un moment, alors sauté à travers le bureau, surprenant son partenaire, Derek Anthony. "La Police de rêve, la Division de Sphincter. " "Oh, remercier Dieu que vous êtes là-bas! " La voix de la femme était tremblante, remplie avec unshed les déchirures. "J'ai été avoir les pires rêves dernièrement et j'ai besoin de votre aide! "
C'est le soir, il est même assez tard. Je ne suis pas rentrée directement de ma journée de travail, je suis allée « traîner » seule sur St-Denis et prendre une bière en écoutant le blues qui se joue dans un petit bar. Ça m'arrive quelquefois.
Dans le métro, à cette heure-ci, il y a relativement peu de monde. Deux ou trois stations plus loin je me retrouve seule avec un homme à l'abord fruste qui me regarde en coin. Je vois son regard et malgré moi ça me fait de l'effet. Mais je ne le montre pas parce que par ailleurs il n'est pas le genre d'homme que je souhaiterais faire entrer dans ma vie, pas le genre d'homme auprès duquel je serais fière de me montrer. Or je ne me vois pas commencer une aventure avec quelqu'un à qui je devrais ensuite expliquer le plus posément possible qu'il ne m'a jamais intéressée.
J'adorerais raser ta vulve, Adeline, tout doucement évidemment, en commençant par les grandes lèvres... le pourtour de l'anus ensuite. J'imagine déjà ta petite fleur s'ouvrant vers moi, comme une invite aux caresses et à la pénétration.
Depuis quelques temps au supermarché, j'apercevais cette femme, environ cinquante-cinq, soixante ans, bien foutue pour son âge. Toujours habillée avec des vêtements moulants qui accentuaient ses formes généreuses. Une paire de seins en forme d'obus...
Céline qui rentre de son travail prend le bus, mais ce jour là il y a beaucoup de monde dans les rues et l'autobus n'avançait pas très vite. Cela faisait une heure qu'elle était coincée dans l'autobus.
Il y a une dizaine d'années, attablé à une terrasse d'un bar, je commandais un café avant d'aller me coucher seul. Prêt à me lever, je fus subjugué par une femme d'un certain âge (40-55) qui laissait apparaître un décolleté fort prometteur.
Cette histoire n'est pas tout à fait sortie de mon imagination. Elle a un semblant de réalité mais je ne vous dirais pas où commence la fiction, à vous de voir, d'imaginer, d'envisager.
Nous étions à la fin du mois de Juin et ma femme était entré en clinique pour accoucher de notre second enfant. Comme pour le précédent, elle avait préféré passer sa grossesse auprès de sa mère loin de notre logis. C'est donc chez belle maman que je me rendis dès qu'il me fut annoncé la naissance de notre fille. Bien que fatigué par la longue route, je me précipitais à la clinique à peine descendu de la voiture pour aller voir à la fois la mère et l'enfant. Je trouvais tout le monde en pleine forme, j'étais aussi ravi qu'un jeune père peut l'être et le soir venant, je m'en retournais chez ma belle mère le cceur léger.
Ma femme doit avoir quelques craintes. Elle nous a choisi une bonne pas gâtée par la nature. C'est une grosse africaine, déjà obèse quoiqu'elle soit jeune. Pourtant je ressens comme un malaise indéfinissable avec elle.
Tu es nue, couchée sur le dos, les chevilles et les poignets attachées aux 4 coins du lit. Tu viens tout juste de t'assoupir... Nous venons de baiser en partageant ces fantasmes qui nous excitent tant...
Ces fantasmes où je t'attache en personnifiant ces hommes qui souvent te regardent et te désirent. Ces hommes à qui, bien sûr, tu te refuserais à cause de leur âge ou de leur apparence physique. Ces hommes qui, pour satisfaire leurs pulsions, n'auraient d'autre choix que de te prendre de force...
Quand tu m'as dit que nous partions en promenade, tu n'as pas dû me dicter ma tenue, je savais très bien ce que tu désirais.
J'ai pris un bain, je me suis soigneusement rasée partout, je me suis copieusement enduite d'huile parfumée, je me suis peint les ongles en rouge vif, je me suis maquillée comme une putain, j'ai enfilé mes mules noires à talons aiguilles et un ultra-mini string, j'ai jeté mon imper noir sur mes épaules et je suis montée dans la voiture dans laquelle tu m'attendais déjà.
L'un de mes meilleurs souvenirs de pieu restera celui de Julien. Quand on commençait à baiser on savait que cela durerait des heures et que nous ne nous séparerions pas avant de nous être complètement vidés les couilles, tous les deux.
Chapitre 5, Où Myriam retrouve Rafaël et ses collègues de bureau.
Le jeudi soir Rafaël est venu à l'heure dite. J'étais en peignoir de soie bleu ciel, un peignoir que j'avais bien serré pour qu'il révèle la forme harmonieuse de mes seins. Le garçon m'a tendu une cassette vidéo, nous l'avons regardée ensemble, c'était un rush de la scène de la piscine avec le grand noir. Nous avons baisé comme jamais. En l'absence de Jérôme, il était très caressant. Il avait bien compris comment j'aime qu'on me titille le clitoris, qu'on me suçote les tétons, qu'on m'embrasse dans le cou aussi bien qu'à pleine bouche, et tout à l'avenant.
« Tiens, mets ta main entre mes cuisses, tu vas voir comment je trempe, là donne ta main laisse moi faire, je vais te faire voir comment je mouille pour toi, pour ta queue! » Elle a pris mon poignet et a guidé mes doigts sur son entre cuisses sous sa jupe. J'ai senti ses poils pubiens, elle a insisté et frotté ma main sur sa chatte pour que je sente sa moiteur. Quand j'ai eu la sensation chaude et humide de son sexe, j'ai dégagé mon poignet et je me suis mis à la fourrager furieusement, palpant durement son entre cuisses qu'elle m'offrait en ouvrant ses jambes.
Ma vie est remplie de surprises. Les faits dont j'ai dû faire face me l'ont confirmé. Je vais vous raconter une histoire que j'ai vécu, il y a un an de cela.
Je suis mariée possèdant une vie assez rangée. On pourrait qualifier cela par deux qualificatifs: famille et boulot.
J'avais 19 ans et jamais eu de rapports sexuels... Bien que musulmane, mon père ne m'avait pas mariée.
J'ai rencontré Pascal un jour, chez mes parents et j'ai vu qu'il avait envie de moi.
Je suis devenue une vraie salope. Je me prénomme Samantha, j'ai 29 ans et je suis coiffeuse. Blonde, les yeux noisette, j'ai des seins plutôt mignons et un joli petit cul qui fait bander les mecs. Mais ce que les garçons adorent le plus chez moi, c'est ma manière de faire les pipes.
Je m'appelle Valère mon histoire relate une initiation homosexuelle, bien que ne me sentant pas homo depuis, j'ai vécu cette expérience intensément, quelques jours après mon 18e anniversaires au mois d'août de cette année j'ai fais la connaissance d'un travailleur agricole qui a pour nom Nasser...
Comment nous sommes-nous laissé embringués dans cette invitation, je ne sais trop. Ces gens nous les connaissions à peine. Nous nous étions croisés, nous avions échangé quelques rares paroles et de fil en aiguilles nous en avions échangé plus jusqu'à accepter cette invitation. Pourtant nous n'avons pas trop d'atomes crochus avec ce couple.
Je vous raconte l'histoire d'un couple qui ne s'est pas marié par amour mais par libre choix.
A l'âge de 25 ans j'ai hérité d'un oncle qui avait réussi dans les affaires et qui m'a donc fait millionnaire.
J'ai donc hérité de la maison sise dans le Lubéron, une ancienne ferme agencée en moderne à l'intérieur, un beau jardin qui me coûte un fric fou à entretenir. Et aussi l'appartement à Cannes. Et aussi les pépètes dont je ne vous dirai pas la somme.
** L'annonce était sur la quatrième page de la rubrique des petites annonces du journal. Les petites caractères, aucun en-tête. Dr. Ana Von Gaarten, le Ph. d. cherche des histoires de sexe anal pour une étude de sexe. Doit être personnel et doit être bien-détaillé. Si l'histoire est acceptée pour l'inclusion dans l'étude, l'écrivain recevra $1. 000 dollars et sera exigé signer une renonciation pour les buts de publication. Envoyer des réponses au P. O. La boîte 745, New York, New York... **
J'avais 40 ans et cela faisait 20 ans que nous étions mariés. Nos premières années avaient été partagées entre les grossesses et le sexe à tout va. Mais entre nous deux car nous n'imaginions pas autre chose.
Cela faisait quelques temps que l'idée me taraudait de faire autre chose. Car baiser la même femme pour moi et le même homme pour elle devenait lassant.
Je suis prof de philo. Ce n'est pas trop pénible lorsque l'on sait prendre les étudiants, sauf en période d'examen.
La pauvreté du niveau des bacheliers s'exprimant sur des sujets pourtant convenus est affligeante.
Cette histoire c'est déroulé lorse ce que j'avais 14 ans, je m'appel Vincent. C'était chez ma tante lors des grande vacances scolaire. L'été était agreable, ma tante, et ma cousine et mon cousin etaient présent mon oncle était en déplacement depuis plusieurs mois.
C'est à la fin du printemps, un lundi matin, j'ignorais totalement à l'arrivée au bureau qu'une série d'événements feraient de moi la punition d'un jaloux.
"- Toutes les occasions sont bonnes à "prendre" - chapitre I:
Nous avions aussi prévu une baby-sitter!
Salut! Sylvain mon mari, a longtemps attendu avant de me laisser vous raconter cette histoire.
Je me nomme Richard, 23 ans. J'ai une copine Véronique, 22 ans, les têtes se retournent pour la regarder passer. Je vais d'ailleurs me marier dans deux mois. Ce soir là, je suis invité seul chez mon frère, Alain 25 ans, marié à Ginette, 24 ans, une très jolie et sexy femme, un véritable canon. A chaque rencontre de cette femme, j'ai de la difficulté à ne pas avoir d'érection. Je ne le sais pas encore, mais ils me feront une demande très particulière.
« On va se mettre autrement » me souffle telle. Je bascule sur le coté pour lui rendre sa liberté et belle maman se met à quatre pattes.
_ « Prends moi en levrette, je devrais te sentir mieux. Je t'ai bien senti tout à l'heure mais je devrais te prendre mieux comme ça. »
Il suffit parfois de peu de choses pour voir changer le cours de son existence.
A mon arrivée à Paris pour terminer mes études, je pensais mon chemin tout tracé.
Salut. Je m'appelle Elodie et je suis un travesti amateur. Hétéro convaincu si je me travesti c'est parce qu' habillée en femme je me sent bien.
J'adore sentir une petite jupe évasée claquer sur mes fesses quand je marche dans la rue, j'aime porter les dessous sensuels des femmes et rouler des bas le long de ma cuisse avant de les agrafer à la jarretelle.
Chapitre 1, Où Myriam donne des leçons très particulières.
Trois fois par semaine, je montais au 4ième étage d'un de ces beaux immeubles parisiens en pierre de taille que l'on ne peut pas voir sans penser au "Dernier Tango à Paris". Tout y est, tapis rouge-bordeaux sur l'escalier, vitraux "art nouveau" et ascenseur tellement vieux et branlant que l'on préfère monter à pied.
Dimanche dernier, on était un peu nases. Faut dire qu'on avait fait la fête toute la nuit. On était en train de regarder le grand prix de Formule 1 avec Élodie et sa copine Laurence Élodie et moi, on se passait les mains un peu partout, comme à chaque fois qu'on est vautrés sur un canapé. quand le grand prix était terminé, Laurence était un peu gênée de nous voir un peu excités tous les deux, d'autant que mon short commençait à dévoiler quelques rondeurs d'excitation.